Au-delà de toutes les remarques que l’on peut formuler sur la pertinence des critères choisis et sur la portée de ce genre d’exercice, ces classements témoignent de la volonté de progrès des acteurs du monde universitaire chinois et sont gages de leur réflexion et de leur volonté de réforme.
Ils montrent que le système universitaire chinois reste dominé par les universités sélectionnées par le Ministère chinois de l’Education au sein de ses programmes 211 et 985, avec un Top 10 qui a peu varié ces dernières années, Beida et Tsinghua en tête, et-ce malgré une reconnaissance croissante de la place des universités non gouvernementales et instituts indépendants dans l’enseignement supérieur du pays.
Vous trouverez ci-jointes les traductions en français de trois classements 2009 différents : celui de l’Académie des sciences administratives de Chine (la CAMS), celui de la Concordia University Alumni Association (CUAA) et celui du Centre de Recherche pour l’Evaluation de la Science chinoise de l’Université de Wuhan (RCCSE).

Réagir à cet article
Cet article en RSS
Version imprimable


